Fév
25
2010
Qui quoi
Je pense que plusieurs facteurs sont à prendre en compte, en omettant toujours cette partie financière qui nous dépasse pour se limiter à ce à quoi nous avons accès et sur quoi nous pouvons influer. Il n'est pas réaliste de se dire qu'une poignée de gens puissent, même l'équivalent de plusieurs pays moyens éparpillés de par le monde, agir sur la sphère monétaire mondiale. Il reste donc, à notre échelle, le processus démocratique. Et c'est là que le bat blesse car s'il suffisait d'aller voter pour s'assurer un avenir confortable, ce serait trop pratique. Le devoir de citoyen ne se limite pas à glisser un bulletin dans l'urne une fois de temps en temps pour se voir affranchi de toute mésaventure. La démocratie est quelque-chose qui s'entretient comme une Horloge suisse, elle a besoin de contrôles permanents, bien sûr internes comme ceux que l'on connaît (sénat, conseil constitutionnel, chancellerie, cour européenne, etc...) mais aussi externes, de la part même des décideurs de base que sont les simples électeurs. Et là, faut bien le dire, à part quelques syndicats et une poignée d'associations qui ne fédèrent plus grand-monde en ne sortant de leur boîte que quand c'est presque trop tard, il semblerait qu'il ne reste plus grand-monde pour assurer les vérifications systématiques des agissements de nos élus. C'est ainsi que l'on se retrouve avec des professions de foi souvent fantasques avant les élections, une participation de fait plus que moyenne aux scrutins et un exercice du pouvoir digne de la pire réal-tv. Et que fait le bon peuple en attendant, il montre du doigt la paille dans l'œil du voisin au-lieu de faire son principal boulot de citoyen consistant à remettre ses illustres représentants sur les rails pour lesquels ils ont été élus. Ce qui ne manque pas de faire les choux gras de la sphère médiatique au passage. bien-sûr, pour polluer l'atmosphère à savoir qui peut bien être le papa de la fille de la ministre de la justice ou savoir qui couche avec qui ils sont là en masse mais quand il faut statuer sur l'avenir de notre pays, au sein de la faune planétaire comme à la plus petite échelle de notre système, il ne reste alors que quelques téméraires pour monter au créneau seuls, abandonnés de tous.
À suivre...
Tags: abandonnés, créneau, facteurs, influer, processus démocratique
Fév
24
2010
La faute à qui ?
Ce n'est pas le système qu'il faut changer, on ne le changera d'ailleurs pas puisqu'il vit sa vie en toute autonomie, c'est lui qui s'adapte à nous et non l'inverse. Nos hommes et femmes politiques comme leurs groupes respectifs proposent des programmes, des choses à faire, à changer, qui sont explicitement écrites. Ces programmes sont élaborés à-partir des remarques ou propositions de citoyens comme vous et moi puis également en fonction de priorités induites par la conjoncture. Alors pourquoi ça déconne? Pourquoi tant de têtes pensantes s'exprimant démocratiquement à la majorité, une telle organisation peut-elles mener au fiasco que nous connaissons ces temps-ci? Je ne parle pas là de la crise économique parce-qu'avec ou sans crise le comportement des entreprises serait le même, elles feraient économies par tous les moyens afin d'assurer des bénéfices conséquents, comme nous ferions des économies pour conforter nos divers placements et ainsi s'assurer un avenir sinon meilleur au-moins équivalent, les sommes seraient différentes c'est tout.
À suivre...
Tags: conjoncture, crise, démocratie, fiasco, système
Fév
23
2010
Voir plus loin ?
Nous sommes à une période charnière -qui va pas mal durer à mon humble avis- et nul ne semble capable de nous montrer la voie. Tout le monde se contente de tirer la couverture à lui alors qu'il faudra sérieusement conquérir le monde sous peu. Je ne suis pas persuadé qu'une région, un pays, des états désunis soient aptes à faire le monde de demain, ou du-moins y trouver leur place. On ne peut pas demander à chacun d'avoir une vision globale de but-en-blanc mais en faisant quelques efforts, en dépassant le bout de notre nez pour regarder d'abord autour de soi, puis d'apprendre de plus en plus loin ainsi jusqu'aux étoiles ou la lune si ça nous chante au-lieu de vouloir la décrocher tout de suite sans rien connaître de ses origines ; des nôtres?
Et où je veux en venir, ben c'est simple et d'actualité. Le modèle politique, qui je vous l'accorde semble bien désorganisée depuis un certain temps, est le seul modèle fonctionnel de par le monde, celui par lequel l'on peut réellement espérer voir fonctionner la société (en gros ne pas nous étriper), faire valoir sa voix et appliquer un contrôle sur nos représentants que nous aurons chargé de la porter, voir de l'imposer. Voilà pourquoi des échéances électorales existent, proches comme l'élection des maires, puis de plus éloignées, le département, les régions, l'état, l'Europe. Et pourquoi-pas d'autres dépassant nos états dans un futur proche?..
À suivre...
Tags: conquérir, demain, monde, période
Fév
22
2010
Tout pareil?
Mais alors pourquoi ces pratiques, que nous plébiscitons finalement nous-aussi en masse par nos modes de consommation, deviendraient-elles ignominieusement décadentes lorsqu'elles sont adoptées pas les grands patrons ou les grandes entreprises Françaises? C'est mine de rien grâce à ces pratiques que nombre d'entre-nous pouvons encore acheter français, voir avoir les moyens d'acheter tout court au-lieu de vivre en never-been chaque jour que Diable fait.
Je sais, loin des yeux loin du cœur, on s'en branle des conditions de travail à l'autre bout du monde du moment que nous préservons nos conditions de vie. On en a chié pendant un siècle pour en arriver où nous en sommes, maintenant au autres de faire leur révolution industrielle en bouffant de la vache enragée jusqu'à en crever. C'est du-moins ce que doivent penser certains. Ceci est un vision que je pense réaliste, est-elle acceptable? De mon point de vue non. Vous remarquerez que j'ai fait abstraction de la machinerie financière de haut vol qui permet, soutient et contraint à ces pratiques. J'ai préféré rester le plus terre-à-terre possible en oubliant le salaire des grands patrons, les tensions public/privé, les investissements et autres nébuleuses financières, bref, des sujets qui fâchent le plus souvent des gens comme moi qui n'y connaissent rien du tout.
À suivre...
Tags: acheter, consommation, décadent, entreprise, francais, patrons
Fév
21
2010
France
La grande mode depuis plusieurs décennies est de voir nos entreprises partir à l'étranger. J'ai évoqué récemment des pratiques curieusement bénies par nos pouvoirs politiques allant à l'encontre de tout sens patriotique.
C'est toujours en période préélectorale que s'expriment le plus les syndicats qui s'épanouissent ici ou là en curieux pèlerinages. Les soucis deviennent ainsi plus visibles que jamais. Une occasion de se poser de nouvelles questions sur ces prétextes économiques qui poussent des comités de direction à abandonner le navire pour aller chercher meilleurs cieux en terre étrangère. Et pourquoi-pas leur trouver des raisons qui ne feraient pas d'eux des maudits.
Les raisons invoquées sont toujours les mêmes, le sur-coût du travail, la fiscalité lourde, la puissance des partenaires sociaux, le coût des matières premières et de leur acheminement exorbitants , les normes et conventions collectives pesantes, les lourdeurs administratives, font de la France un pays où il est difficile de travailler et de faire travailler sereinement. À-priori l'on ne peut rien trouver à redire, les entreprises font comme le péquin moyen lorsqu'il fait ses courses, il choisit la boutique et les produits qui lui laisseront le plus de sous dans le porte-monnaie tout en limitant les problèmes de logistique. Et le résultat est le même que pour une entreprise, nous consommons des produits venant de l'autre bout de la planète et faisons ainsi vivre des gens qui ont tout-autant besoin de travailler que nous, parfois peut-être plus.
À suivre...
Tags: cout, entreprise, étranger, fiscalité, patriotique, travail
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